Month: February 2010

On le mange comment le fromage anglais?

Pas comme en France bien sur.

En Angleterre, pour un diner entre amis ou en famille, le fromage se mange après le dessert et avant le café. Lorsque le plateau arrive, il est accompagné de biscuits pour déguster les fromages sans se remplir de pain, trop lourd. Les biscuits basiques sont secs, à l’eau, n’ont aucun gout et sont franchement tristes. Heureusement, comme dans tous les autres domaines culinaires, les Anglais ont maintenant beaucoup plus de choix. Certains de ces biscuits salés sont tellement bons qu’on les mangerait tout seul, ils vont bien avec les jeunes fromages crémeux genre Brie, d’autres sont un peu sucrés et ils se marient bien avec les bleu ou autres fromages plus forts.

Une coutume pour les ‘diner-party’ genre traditionnels, c’est que pour plateau de fromages bien achalandé, il faut une bouteille de vin doux, probablement un Porto. Il est vrai que Porto et Stilton se marient à merveille et si un Cheddar assez Mature pique agréablement au palais, le doux d’un vin fortifié contrebalance bien.

L’hôte passe la bouteille à sa gauche, on se sert et on fait passer. La bouteille fait le tour de la table et on recommence. L’état d’ébriété dépend alors de l’invité (qui peut dire non, bien que difficile si homme Anglais) et de l’hôte (et du nombre de bouteilles qu’il voudra bien ouvrir ce soir là). Nous sommes après tout chez nous cousins qui ont inventé le mot hooligan et même si la plupart des Anglais ne se comportent pas comme les abrutis beurrés des matchs, il faut reconnaitre qu’ils ont une longue histoire d’amour avec l’alcool. Sont ils les seuls?

la guerre des fromages?

Les Français sont plutôt fiers de leurs 365 fromages. Et pourtant, tout requinqués de leurs retrouvailles avec la bonne bouffe, les British me disent qu’ils ont plus de fromages que nous. Amusant que Churchill ait trouvé la France ingouvernable avec ses 300 fromages puisque les cousins outre-Manche se vantent maintenant de 700 fromages

Contrairement à l’opinion française, il n’y a donc pas que deux fromages en Grande-Bretagne. Le Cheddar et le Stilton ont de nombreux cousins et rien que dans le Sud-Ouest anglais où je vis, les amoureux de fromage ont de quoi se régaler. Quelques exemples pour mettre l’eau à la bouche.

Un bon Cheddar de ferme (West Country Farmhouse Cheddar, pas celui des supermarchés à base de lait pasteurisé qui ressemble a du plastique et n’a pas de goût) est un peu comme notre Cantal: jeune il est tendre et doux et plus il est affiné plus les saveurs sont intenses. Extra Mature et vous y trouverez des cristaux, il laisse un après gout qui peut donner des frissons tellement il est intense, pas pour tout le monde. J’adore, en petite dose.

Un de mes préférés c’est le Dorset Blue Vinney. Comme son nom l’indique, c’est un bleu.  A base de lait de vache dont la crème a été enlevée pour le beurre, il n’est pas aussi fort que son cousin Stilton au lait pasteurisé. A mis chemin entre fondant et friable il peut être comparé au bleu d’Auvergne. Le Dorset Red est un fromage fumé à pâte dure, bien que plus moelleux qu’un Cheddar fermier. Red de nom il est plutôt orange que rouge, son goût et son arôme sont particulièrement fumés.

Juste au nord dans le Somerset, ils font des bries (British Brie bien sur) qui n’ont rien à envier à la Normandie, même si j’imagine que les cousins normands ne seront pas forcément d’accord. Il faut goûter pour se faire une idée. Des deux cotés de la Manche, il y en a des bons et des médiocres… En Cornouailles, ils font le Cornish Yarg dont la croute gris vert est formée grâce à une enveloppe d’orties posées à la main. Le coeur est assez friable mais la couche extérieure est crémeuse et la croute se mange. Son nom n’a rien de Celte mais est le verlan de la famille Gray qui l’a créé au 13eme siècle.

Et ça ce n’est que dans mon coin, sans chercher les petites fermes qui -comme chez nous- font leurs fromages en petites quantités et sans publicité dont je n’ai jamais entendu parler. Comme de nombreuses tommes ou fourmes au fin fond de l’Auvergne ou des Alpes.

Un chose qu’il faut savoir c’est que les Anglais mangent leurs fromages avec des biscuits et après le dessert. Je vous raconte tout ça dans mon prochain billet.

Saved by the naked chef

Do you remember the world before Starbucks? That’s the one I landed in. Late 80’s, from the South of France, took food for granted and could not hold a glass of wine outside of meal times. Nowhere to go to sip a decent café (au lait).

The 90’s came along. Expensive coffees invaded the world whilst many of us were already hooked with fast-nasty-food for a pittance, plastic toy thrown in. I got caught by both. London, busy, convenient… Weekly shoppings at my local supermarket because I had no time to go and find butchers or greengrocers and… you try and park in London, it’s a nightmare. So, every little helps.

Yes I know the naked chef is the other supermarket. All the same, my salvation started with my friend Louise, some white fish on a bed of raw green beans and some vanilla. Delicious, simple and different. Inspired, I went off and bought ‘Jamie’s kitchen’.

Looking back, I think I lost the plot  because the raw ingredients I kept buying were insipid. My food was all about tomatoes or courgettes. Here they were more water than taste, aubergines or fennel cost almost more than gold. I dreamt of peaches in Summer, nectar oozing out and juice dribbling onto my plate.

If somewhere along the line you are a foodie then you want to pass this love to your children. When my son was about seven, I asked him which celebrity he would like to meet. ‘Jamie Oliver’ he answered. No singer, presenter or a character in a film, he chose a chef. Result. Food and its image was beginning to change in the UK. Lovely jobbly.

Mid naughties and J’s ‘School dinners’ programme came along. Why did schools ever stop providing a canteen to pupils? My French brain still thinks this an aberration. This is the first year that both my children are having a cooked meal for lunch. 2010. My youngest is even lucky enough to be fed by Local Food Links in Dorset. They won a Catering Gold Mark for using local, organic  and sustainable when possible. I know this is not the case all over the UK and many schools import all their meat from abroad and still cook unappetising fast food. There’s always room for improvement.

Nevertheless, despite criticising Jamie for ‘being in bed with a supermarket’ -quoting a chef friend of mine- or for his excessive presence on our screens followed by his array of books he, and Hugh, Rick, Lesley not forgetting Keith who started it all; they are all contributing to this country getting the balance between eating to live and living to eat back where it should be. It’s been fascinating to watch. And taste.

Gastronomie anglaise: on mange bien chez les Rosbifs

L’ Angleterre culinaire en 2010? Elle n’a rien à envier à personne. Qui aurait pu croire que les Anglais feraient une révolution, et culinaire en plus. Quand je suis arrivée à Londres il y a vingt ans par contre, si les pubs ne manquaient pas ils n’avaient rien des gastropub actuels. Gastro comme gastronomie. Anglaise.

Je vous sens douter. Je comprends. Une mauvaise image est très difficile à secouer. Les Rosbifs pensent que les froggies sont des trouillards. Je vous raconterai une autre fois. Revenons à nos moutons et autres mets en fin de vingtième siècle. Les rois du hamburger étaient déjà bien établis et comme la plupart des parents citadins, je me suis laissée convaincre par le prix et le petit jouet.

Comme beaucoup d’entre nous, j’achetais tout au supermarché. En bonne varoise, mes recettes avaient des tomates et des aubergines. On en trouvait toute l’année, ce qui me ravissait même si les fenouils étaient plus chers au poids que l’or.

J’étais pourtant dans une prison culinaire sans goût, aveuglée par la frénésie de la vie citadine. Jusqu’à ce les chefs anglais remarquent qu’il fallait faire la guerre aux destructeurs de saveur pour libérer ces pauvres gens de leur triste impasse… Si vous avez la chaine cuisine sur satellite, vous connaitrez Keith Floyd (le chef au verre de vin) qui a ébranlé la façon de présenter les émissions de cuisine en Grande-Bretagne dans les années 80. Sur le tas, sur le vif, jovialité et des litres de pinard.

Celui qui a réveillé mes papilles c’est Jamie Oliver. Vous avez peut être un de ses livres de cuisine puisqu’il est devenu un des chefs les plus vendus au monde. Avec ses recettes simples il a commencé une révolution accompagné d’autres chefs tel que Hugh Fearnley-Whittingstall qui a remis les produits du terroir (parfois obscurs) à la mode.

Voici donc l’univers culinaire aujourd’hui chez nos cousins les Rosbifs. Ici dans le Sud-Ouest par exemple, sur le menu du resto de ma ville (Wild Garlic) on trouve du lapin confit ou du chevreuil. Ce ne sont pas les étoiles Michelin qui intéressent (il y en a des restos étoilés bien sur, l’excellent Sienna à Dorchester par exemple). Cette nation voyageuse a su marier les inspirations internationales dans une cuisine à l’origine simple mais pleine de goût, malheureusement oubliée. Révolution industrielle, exode rural et un complexe d’infériorité culinaire difficile à perdre sont passés par là.

Les notions de provenance, de saison, frais et local ont repris la vedette et avec, l’amour de la bonne bouffe. Comme en France et ailleurs, il arrive encore d’être déçu. Mais pour la plupart, finies les courgettes bouillies à mort. Allons enfants de la révolution culinaire, le jour du goût est arrivé.


Haynes Museum: great cars, shame about the chef’s attitude

The husband loves cars, eldest son is a petrolhead, what’s the mother to do? Convince them to go fossil hunting when it’s raining. Don’t think so. Follow the family to the Haynes Motor Museum and take her camera to keep boredom at bay. More likely.

Sparkford is only up the road from us, just off the A303 north of Yeovil. Haynes happens to be the largest motor museum in the UK so it’s bound to keep the boys occupied. The famous red room is quite impressive with all sorts of beauties from the obvious Ferrari, to other names car fanatics will expect: Austin Healey, Triumph, Lamborghini Countach, AC Cobra, MG…

This is a feast of mainly British and American cars all lined up behind a red rope in several halls. Whilst I understand that in our sad world expensive cars have to be protected from idiots that may damage them, it is somewhat frustrating not to be able to see the back of most cars or any other angle for that matter.

Thankfully, there are a few exceptions for the very special cars. Husband and son voted the XJ220 Jag the one they wanted to take home. If only. At least they were able to walk around and admire. I was able to get close and click. Found some wonderful reflections in the curves of the cooling system. (or whatever the holes on the top of the bonnet are).

One car I had never heard of -although it is an absolute legend for American petrolheads I’m told, is the 1931 Duesenberg Model J. Now I can see why it would be a legend. Only eight were ever built and the blue model on show at Haynes is the only one outside of the States. It will come as no surprise it’s the most expensive car in the museum. It certainly is an absolute beauty of a car. An ode to craftsmanship. The thing is huge and chunky and yet still manages to look curvaceous and sexy.

An other little number at the other end of the scale, also curvaceous but not so financially valuable is the 2CV. An icon in its own right, it makes me nostalgic. My uncles had one and it does really represent ‘La France Profonde’. This particular one does look like it has had a long hard life which is how it should be. I don’t care much for the newer shiny ones.

Now if you happen to get hungry, just a little word of warning. Make sure that you get to the cafe before 2 pm. Being on holiday and all, we got there at one past (I kid you not) and the chef was switching the lights off above the food, making sure that all potential customers queuing (all six of us) could hear that he was very busy and there would be no more hot food. Over and out. Prima donna was whispered when his back was turned. Probably wasn’t just an off day then.

Captive audience cafes often bug me. The ones with helpful and smily staff that have decent food work. I’m quite happy with home made cakes and tea if need be. How difficult is that? And smiles should be a given.

Thankfully the chap talking cars back in the museum was totally passionate, friendly and knowledgeable. Wheelchair bound he zoomed around, smiled, said hello and sure knew a thing or two about his cars when asked. I think he is secretly in love with the Duesy. (the big blue American curves). Can’t blame him. Even I can see the attraction.

De la 2CV à la J220 pour qui admet aimer les voitures

C’est sur que c’est pas trop politiquement correct dans les années 2010 d’aimer les voitures. Mais bon, nous avons le plus grand musée automobile de Grande-Bretagne à une demi heure de chez nous et il pleut. Le mari est un fana de voitures et mes fils tiennent de lui donc pour notre famille c’est un endroit idéal.

Le musée Haynes est super facile d’accès, sur la route des vacances anglaise (la A303, cousine éloignée de la Nationale 7) à Sparkford dans le Somerset. Après une entrée nostalgique avec un fiacre en hommage à M. Benz on se retrouve dans la salle rouge où toutes les voitures sont… rouges! On pense tout de suite à Ferrari bien sur, mais on y trouve aussi Austin Healey, Triumph, Lamborghini Countach, AC Cobra, MG…

C’est sur que pour les amoureux de voiture il y a de quoi faire même si parfois il y en a tellement que certaines beautés sont un peu cachées. La plupart sont alignées derrière un cordon donc on ne peut pas les admirer sous tous les angles au grand dam du mari. Heureusement que la Jaguar XJ220 -votée voiture qu’on voudrait bien ramener à la maison- est bien placée pour pouvoir tourner autour et coller son nez aux vitres.

Et la mère qui n’aime pas les voitures autant que le reste de la famille, elle fait quoi? Ben… des photos. Donc du coup il a fallu qu’ils m’attendent. Les vues générales étaient nulles parce que l’éclairage dans les hangars est ou très fort ou plutôt faible et se reflète dans les carrosseries. Heureusement, ce ne sont pas les détails qui manquent. Les badges sont sympas qu’ils soient des sculptures genre Rolls Royce ou des lignes à la Citroën et les reflets peuvent être intéressants si on les cadre bien.

Comme tout ça donne faim nous essayons la cafétéria. Alors là attention, assurez vous d’arriver avant 2 heures si vous voulez manger chaud. J’oublie toujours l’heure quand je suis en vacances, c’est normal non? Le chef lui n’oublie pas et à deux heures pile il fait son entrée pour annoncer haut et fort qu’il ne sert plus parce qu’il a trop de travail (c’est que nous étions 8 dans la salle mais il avait aussi une conference). Je ne comprendrai jamais les personnes travaillant dans le tourisme avec ce genre d’attitude. Il a la chance d’avoir un marché captif mais la prochaine fois, je mangerai avant.

Mais bon finissons sur une bonne note. Les voitures valent le coup. Ma préférée? Difficile, je m’imagine bien dans la Midget de MG sur les petites routes du Dorset. Mais dans la catégorie plein les yeux, il faut voir la 1931 Duesenberg Model J. Les Américains disent qu’il s’agit d’une légende. Je peux le croire. Courbes superbes c’est plutôt une oeuvre d’art. Il n’y en a que huit dans le monde et celle ci est la seule hors Etat-Unis. C’est une merveille et la voiture la plus chère du musée.

Mais les Français aussi font des légendes mais comme nous sommes plutôt du genre égalité fraternité,  c’est la superbe 2CV qui nous représente. Et je peux vous assurer qu’il y aura plus d’Anglais qui ont entendu parler de la ‘toussivi’ que de la Duesy. Entre ces deux extrêmes il y a de quoi occuper les fanas de voitures chez Haynes.

http://www.haynesmotormuseum.com/

Pourquoi venir dans le West Dorset?

Portsmouth, Weymouth et Plymouth vous connaissez de nom, ce sont les ports de ferry pour les Français. Pour les Anglais et leurs vacances c’est le Devon, les Cournouailles et le Dorset de l’Est. Ben nous, on est au milieu. On a pas d’autoroutes et le ferry le plus proche est à Poole. Une petite heure en voiture pour arriver à Bridport. Et là c’est réellement le dépaysement.

D’abord il y a la Côte Jurassique qui est classée à l’Unesco (d’Intérêt Naturel Mondial, donc à préserver) pour sa diversité et sa beauté. Les falaises passent du gris au rouge (Charmouth ou Burton Bradstock), les plages sont de galets ou de sable fin, celle de Chesil est à perte de vue. Les petits ports de pêche approvisionnent la région en poisson frais (Lyme Regis ou West Bay).

Mais le West Dorset c’est aussi le vert des vistas du haut de ses collines. Tel un patchwork de verdure rappelant les bocages normands avec la mer en contrefont, les vues qui récompensent les marcheurs sont paisibles et sereines. Les sentiers balisés sont nombreux mais jamais bondés, juste quelques ‘hello’ de temps en temps.

Si la France est la championne des produits du terroir, le West Dorset n’a pas grand chose à lui envier. Oubliez cette image ancrée de la viande bouillie et insipide. La région a un amour de produits frais du coin qui attire les chefs et gourmets depuis longtemps grâce a un climat plus doux que le reste de l’île. Les restaurants ne sont pas classés chez Michelin et les nappes blanches sont rares. Mais les poissons sont frais et servis sans cérémonie, la viande -du chevreuil à l’agneau- est succulente et vient du boucher voisin, on privilégie les légumes de saison. Les restaurants ne comptent pas sur des touristes qui ne reviendront pas pour gagner leur croute.

Bien sur, la tradition du thé n’est pas perdue et les villages ne manquent pas d’offrir leurs petits salons où les grand-mères se tiennent au courant des affaires des voisins. Le soir, les hommes se retrouvent au pub pour la même raison et pour discuter rugby ou foot.

Et puis il y a les villes où il fait bon vivre comme Sherborne, Beaminster, Bridport ou Dorchester. Ce qui fait le charme du Dorset Occidental c’est que le département ne fait ni publicité ni relations publiques pour attirer les touristes. Mais la télé anglaise semble faire de plus en plus de programmes par ici. J’espère qu’ils vont pas nous gâcher le paysage. Faudrait pas qu’on devienne la nouvelle mode.

What do I think about Google translate?

A B&B owner asked me if Google translate did a good job. So I checked. And found some school fees, a break-up and a search warrant. On holiday websites. What do you reckon?

Now relax and imagine you’re looking to book a holiday abroad…

Come to West Dorset and learn a new ability. Cadre magnifique, take advantage of the warm Dorset hospitality and a family cuisine, combined with school fees from local experts. We have a wealth of artistic talent among us, come and let our tutors marvellous that inspire you.

(In French FYI: Venez à West Dorset et d’apprendre une nouvelle compétence! Beautiful surroundings, profiter de l’hospitalité chaleureuse du Dorset et de cuisine familiale, combinée avec les frais de scolarité d’experts locaux. Nous avons une richesse des talents artistiques au milieu de nous, venez et laissez nos tuteurs merveilleux que vous inspirer.)

And from the official West Dorset Site:

Booking your break-up with West Dorset.com couldn’t have been any easier.

(In French FYI: Réservation de votre rupture avec WestDorset.com ne pouvait pas être plus facile).

Or: As well as the highest, we have a selection of holiday parks that… have a search warrant in the accommodation listings and map of your pause today! (In French FYI: Ainsi que le plus haut, nous avons une sélection de parcs de vacances qui sont ouverts toute l’année, ont une perquisition dans les annonces de logement et plan de votre pause aujourd’hui!)

I know you get the general idea but school fees, break-ups and search warrants? Not my idea of a good holiday…

£6 for 2 decent lunches on Dorset’s Coast

When the husband discovered this little hotel down the road with a nice Cellar Wine Bar that do lunch for £6 per couple, I thought we’ve got to give it a try. I was expecting soggy vegs and microwaved mush. I was wrong.

The Manor Hotel in West Bexington is an attractive stone building with a veranda and a cellar turned into a Wine Bar. A few steps from Chesil Beach on the Dorset Jurassic Coast, it’s the kind of place I’d happily spend a quiet weekend.

We ordered a fish pie and a shepherds pie and fifteen minutes later we had a couple of piping hot meals with crunchy vegs, just as I like them. My fish pie had decent pieces of fish and sliced potatoes on top in a tasty creamy sauce. Husband’s shepherds pie was equally enjoyable and a good portion for lunch. I mean if that’s not great value for money, what is?

They also have an evening menu “eat as much as you like for £8.50”. Normally I stay away from the principle of eating as much as I like. It sounds like gluttony and conjures up cheap produce. But with this lunch in mind and with a bouillabaisse of local seafood on the menu as well as local squid with chilli, ginger and garlic (husband’s vote), I will have to try. Their neighbours, the Michaud family are famous in the chilli world for growing the Dorset Naga -hottest chilli in the world, allegedly- but that’s not the one they use for the squid. Thankfully.

Being a cold and wet winter day, I must admit we were the only ones there this lunchtime but the fire was going and the atmosphere of the place was friendly and warm. Just one annoying thing, they insisted on putting the noisy dishwasher on whilst we were eating (and even chatting to the landlady at the bar) which surely could have waited half an hour. But hey. Husband kind of felt guilty at spending so little, so he had 2 drinks and some peanuts to make up for it. Which took us to the grand total of £12.

Looks like West Bexington is going to see us more often this winter, just around lunchtime.

Super rapport qualité-prix dans le Dorset

Repas de midi pour deux £6. Oui, £6 soit 3 + 3.

Le midi, comme je suis devenue Anglaise, je me contente souvent d’un sandwich mais quand mon mari m’a dit qu’il avait découvert un petit hôtel resto près de la plage qui font un repas de midi pour 6 livres par couple, bien sur il a fallu aller goûter. J’imaginais déjà des légumes surcuit et de la purée au micro-ondes. Ben j’avais tord.

Le Manor Hotel à West Bexington est un hôtel agréable, en pierres locales, avec une véranda et un bar à vins en sous sol. A quelques pas de la plage de Chesil sur la Côte Jurassique du Dorset, c’est le genre d’endroit où il fait bon passer un weekend tranquille.

Nous avons commandé un ‘hachis Parmentier’ (avec de la viande d’agneau) et une tourte de poissons (avec des pommes de terre). Simple, bien cuit, sans léser sur le poisson, chaud à point avec des légumes frais et croquants. Portions juste assez pour ne pas partir avec la faim sans se goinfrer (souvent un problème en Angleterre). Etonnant. Cote rapport qualité prix, franchement difficile de faire mieux.

Ils ont également un menu ‘buffet’ ou l’on peut manger tant qu’on veut pour £8.50 certains soirs (il faut réserver). Ça me fait toujours un peu peur ce genre de proposition mais leur bouillabaisse de poissons du coin me tente et mon mari voudrait goûter à leur calmar cuisiné avec du piment, gingembre et ail. Il va falloir retourner. Leurs voisins, les Michaud, sont d’ailleurs très connus dans le monde du piment car ils cultivent un des piments les plus forts du monde le Dorset Naga. N’ayez crainte, ce n’est pas celui qui accompagne le calmar.

J’avoue que nous étions les seuls dans le resto aujourd’hui, mais bon c’est l’hiver, milieu de semaine et il pleuviotait. Pour autant l’atmosphère était sympa, la cheminée nous a réchauffés. Le seul truc que j’ai pas compris c’est pourquoi ils ont pas attendu pour allumer leur lave-vaisselle qui faisait un boucan pas possible. Mais bon.

En bon Anglais, mon mari a culpabilisé et s’est vu obliger d’acheter 2 boissons plutôt qu’une et même un paquet de cacahuètes en apéritif. Coût total: £12.

Je crois que West Bexington viennent d’acquérir des nouveaux visiteurs pour le midi…